31 mai 2008
Ottawa
Suite aux remontrances salées de Fabienne-famoderne quant à la tenue irrégulière du blog (:)), je me presse expressément de vous donner quelques nouvelles.
Ce week-end je déménage dans mon nouvel appartement alors je vais vous parler de mon séjour à Ottawa (ne cherchez pas la logique : y'en a pas !). J'en ai ramené un album auquel vous pouvez jeter un oeil dans la rubrique correspondante ("album", donc). Cette petite ville est la capitale fédérale du Canada, notamment parce qu'elle se situe à la frontière des provinces du Québec et de l'Ontario, donc à la frontière du territoire francophone et de la mer anglophone qui la borde. Elle est donc entièrement bilingue au niveau administratif mais aussi chez une partie de la population. Elle a de nombreux édifices gouvernementaux à l'architecture anglaise, ce qui n'est pas sans lui donner un petit côté British qui fait tout son charme. Je vous passe l'événement principal de la ville : le changement de la garde royale (les mounties, si je me souviens bien), histoire de ne pas oublier que le dirigeant officiel du Canada est une dirigeante : la reine d'Angleterre. Je vous rassure tout de même, à part sa tête sur les billets et un discours par ci par là, on ne la voit pas trop par ici. Outre son caractère anglo-saxon, la ville a subi des gros travaux d'urbanisme ce qui en fait un coin super à découvrir à pied. Tout est pensé pour l'accessibilité des piétons et pour le plaisir des yeux : des escaliers de partout, des chemins le long du canal Rideau, des parcs en grand nombre, des spots autant que possible... un vrai plaisir ! De par son statut, c'est principalement une ville de fonctionnaires (l'équivalent de Québec mais au niveau fédéral) donc le train de vie est plutôt calme par rapport à la fourmilière qu'est Montréal. J'en ai même eu un choque en plein centre-ville à 19h30, en m'apercevant que les avenues principales étaient désertes. Qu'on ne s'y trompe pas pour autant, Ottawa est la ville la plus économiquement dynamique en ce moment et son université a tendance à aspirer pas mal d'étudiants. Les photos vous raconteront le reste.
Tant que vous y êtes, vous pouvez aussi jeter un oeil sur l'autre nouvel album : art de rue. Une belle surprise sur laquelle je suis tombé aux petites heures du matin, les yeux encore plein de sommeil.
20 avril 2008
Ta-da !
Ta-da ! Me revoilà. Je n'étais donc pas mort mais seulement bien occupé toutes ces dernières semaines. Et pour cause, outre ma job (oui, oui, au féminin), j'étais à la recherche d'un appartement à partir du mois de juillet (encore ! me direz-vous. Mais cette fois-ci, c'est pas à cause de mes colocs (qui sont bien cool) mais du bail...). J'ai donc enchaîné les visites après le boulot, attendu des réponses, donné les miennes tout en m'assurant de ne pas m'engager quelque part tant que je n'étais pas sûr de ne pas aller ailleurs... Bref, un petit marathon en soi qui se termine bien : j'ai trouvé une chambre dans un appartement style ancien avec des colocs qui m 'ont l'air fort sympathiques. Adieu donc mon appartement actuel, la guitare trop forte pendant la nuit, le téléphone qui sonne vers 3h du matin, la vaisselle accumulée dans l'évier et au delà, le quartier bruyant... Et paradoxalement, ça reste une très chouette période ! Pour ma future coloc, toutefois, j'ai opté pour un peu de changement : ma future colocataire ne fait pas de musique mais de la peinture, ce qui est tout de même bien moins bruyant, même en plein jour.
Bref, une page se ferme, une autre s'ouvre... C'est comme ça la vie, comme le printemps qui s'abat sur Montréal, qui remet au goût du jour les T-shirts et les terrasses au grand bonheur des Montréalais.
01 mars 2008
Sar'konnard de président
Dans un article précédent, j'ai dit que certains Français m'exaspéraient quand ils étaient à l'étranger. Je nuance mes propos : la bande de politicos amateurs de l'UMP, et le roi des pauvres cons à sa tête, m'exaspèrent où qu'ils soient, particulièrement quand ils sont au gouvernement. En 9 mois, ces crétins ont réussi à créer un climat politique de fin de règne : les arrogances se multiplient, les coups bas sont de plus en plus déclarés, la hiérarchie du pouvoir est remise en cause de toute part, l'UMP prend l'eau de tout bord... Et - secondairement - la situation globale de la France ne va pas vraiment en s'améliorant.
Bref, devant ce désastre politique rarement atteint auparavant, on souhaite simplement que la péniche gouvernementale coule au plus vite pour pouvoir espérer des jours meilleurs dans la période post-burlesque. Dans cette perspective, n'est-il pas constitutionnellement possible de lancer une pétition pour que se cassent ce sar'konnard de président et sa blanche neige ? Suivant les règles du libéralisme si chères au nabot mal éduqué, quand un employé n'est pas qualifié, on le vire (à défaut de le former...). Devant l'incompétence flagrante du "grand homme" à gérer sa politique, ses troupes, et même sa langue, la moindre des choses serait de lui montrer la porte ; la petite porte, bien sûr....
Vive la gauche alors ? Quelle gauche...
NB : J'ai appris les prouesses langagières du guignol par un collègue. Ma réaction a été "Ca ne m'étonne pas. Ce crétin en est bien capable". C'est à cette occasion que j'ai réalisé que je n'attendais plus rien, absolument rien, de ce blaireau.
10 février 2008
Des tuyaux et des couleurs
Voilà un certain temps que je voulais poster des photos de mon chez-moi, dont j'ai eu le coup de foudre pour son aspect non conventionnel. Mais prendre des photos de chaque pièce et dire qu'ici c'est le salon et là la salle de bain cassait pas mal de son originalité. Ne sachant trop comment capturer le singulier du lieu, j'ai finalement opté pour l'unique, le particulier, le macro.
Aussi, l'album (du même nom que l'article) ne se veut pas représentatif de mon chez-moi. Il vise plutôt à donner une image d'intérieur aussi décalée que l'est mon appartement par rapport à l'archétype de l'appartement. Un décalage au niveau macro qui vaut pour un décalage de l'ensemble. Soit la particule, sortie de son contexte habituel, pour représenter un lieu quelque peu détaché de sa classe. Bonne visite...













